Mayday
Bonjour aux courageux qui passent encore par ici de temps en temps !
Le temps dont je dispose a bien changé depuis l'époque de la création de ce blog, il y a plus d'un an.
A l'époque je désesperais de trouver un vrai boulot, ça m'angoissait. Aujourd'hui je viens de fêter ma titularisation à la médiathèque, l'officialisation de mon statut préservé de fonctionnaire. Une chance par les temps qui courent et un boulot des moins dégueu.
J'ai échangé mon temps et mes angoisses contre une forme de sécurité et un salaire, et une autre forme d'angoisse finallement. Celles liées au temps passé au travail, à l'énergie que j'y consacre chaque jour, au détriment de celle dont j'ai besoin pour les choses que j'aime, celles qui me nourrissent. Et ça risque de durer, vertigineusement longtemps.
En cette fête du travail, je prends le temps. Et je pense à toutes ces personnes talentueuses qui galèrent pour trouver un boulot bien, à ceux qui en ont un mais se plaignent. Schizophrenie du travail, où la difficulté de l'accès à l'emploi nous le montre comme un objectif en soi, une nécessité, et une chance. Donc, on doit être content d'être contraint. De donner 35h de présence effective, sans conter le " temps de cerveau" , la contrainte du temps non choisi etc. De fournir un travail dont la valeur est abstraite...J'ai à l'interieur de cette aliénation sociale, la chance de trouver des gratifications, de la satisfaction, de l'amitié et de l'épanouissement. On gère comme on peut ses paradoxes.
Amicalement, Atma
Le temps dont je dispose a bien changé depuis l'époque de la création de ce blog, il y a plus d'un an.
A l'époque je désesperais de trouver un vrai boulot, ça m'angoissait. Aujourd'hui je viens de fêter ma titularisation à la médiathèque, l'officialisation de mon statut préservé de fonctionnaire. Une chance par les temps qui courent et un boulot des moins dégueu.
J'ai échangé mon temps et mes angoisses contre une forme de sécurité et un salaire, et une autre forme d'angoisse finallement. Celles liées au temps passé au travail, à l'énergie que j'y consacre chaque jour, au détriment de celle dont j'ai besoin pour les choses que j'aime, celles qui me nourrissent. Et ça risque de durer, vertigineusement longtemps.
En cette fête du travail, je prends le temps. Et je pense à toutes ces personnes talentueuses qui galèrent pour trouver un boulot bien, à ceux qui en ont un mais se plaignent. Schizophrenie du travail, où la difficulté de l'accès à l'emploi nous le montre comme un objectif en soi, une nécessité, et une chance. Donc, on doit être content d'être contraint. De donner 35h de présence effective, sans conter le " temps de cerveau" , la contrainte du temps non choisi etc. De fournir un travail dont la valeur est abstraite...J'ai à l'interieur de cette aliénation sociale, la chance de trouver des gratifications, de la satisfaction, de l'amitié et de l'épanouissement. On gère comme on peut ses paradoxes.
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